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Visiteur de santé

Points pratiques

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J’écris avec référence à Tonks ’ s article.1 À trois reprises, on m’a demandé d’assister à un autre passager ou un membre d’équipage sur un vol long-courrier. Un homme âgé s’est effondré. Il ne parlait pas anglais. Je n’avais pas réalisé à quel point il était anémique jusqu’à notre atterrissage; les rideaux étaient tirés et il faisait noir dehors. Une fois qu’il était en plein jour, le diagnostic était évident. Le personnel de la cabine avait été réticent à tirer les rideaux car c’était encore tôt le matin. Je suggère que, dans la mesure du possible, les rideaux soient tirés au moment de l’évaluation. Le personnel de cabine voulait que ce passager soit attaché à sa place pour atterrir, mais j’ai réussi à les persuader de le coucher par terre contre une cloison étanche. Même s’asseoir droit sur son siège l’avait fait s’évanouir. Lors de deux des occasions où j’ai vu un passager, le commandant de bord a discuté de l’option de détourner le vol, mais je ne pensais pas que cela aiderait. J’ai toujours trouvé le personnel de cabine bien formé et utile. Un commissaire m’a dit qu’en moyenne, le personnel traitait au moins un problème médical tous les 10 vols. D’ailleurs, le stéthoscope dans le kit est inutile car le bruit de fond des moteurs de l’avion étouffe tout autre son.

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